samedi 10 décembre 2016

Jacqueline Sauvage: la justice démunie face aux femmes sous emprise de leurs conjoints

La cour réclame un «authentique sentiment de culpabilité», or c'est précisément la culpabilité qui tient les femmes sous le joug d'un homme violent, explique Jean-Luc Viaux, psychologue et d’expert judiciaire.

La mobilisation se poursuit autour de Jacqueline Sauvage, devenue un symbole des victimes de violences conjugales. Les associations féministes appellent à un rassemblement le 10 décembre à Paris, au Trocadéro, pour demander une nouvelle fois sa libération. Cette femme, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari dont elle subissait les violences et les abus sexuels, a en effet vu rejeter, le 24 novembre en appel, sa demande de libération conditionnelle. Peu après, ses filles ont déposé à l’Élysée une demande de grâce «totale», faisant suite à la grâce «partielle» obtenue précédemment du président de la République François Hollande.
C’est précisément de culpabilité qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint.
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