vendredi 22 juillet 2016

La clause de conscience de l’Ordre des pharmaciens, entre omissions et mensonges

Le débat autour de cette clause est loin d'être clos.

La LDH défend le droit fondamental des femmes à disposer de leur corps et à décider de leur maternité. Le droit à l’avortement et à la contraception sont des préalables pour que les femmes puissent réellement disposer de leur personne et décider de leur vie privée et sociale.

L’Ordre des pharmaciens ne maintiendra pas en l’état son projet de clause de conscience, qui, selon des professionnels de santé très critiques du texte, constitue une autorisation implicite à pouvoir refuser de vendre des méthodes de contraception (contraception d’urgence, stérilet ou mifépristone mifépristone, qui sert à l’interruption volontaire de grossesse médicamenteuse) par conviction religieuse.
«Le Bureau demandera au Conseil national de l’Ordre des pharmaciens réuni le 6 septembre prochain de ne pas maintenir en l’état le projet de clause de conscience. Ce qui prime pour l’Ordre est le lien de confiance entre les Français et les pharmaciens», annonce un communiqué.

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