dimanche 26 juin 2016

Violences policières : la LDH demande la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire.

Hier soir, tard dans la nuit, grande discussion avec un syndicaliste qui suit et vit  de l’intérieur les manifestations contre la loi travail qui ne l’oublions pas n’a pas été voté par des parlementaires mais imposé grâce au 49.3.
Il est là  pour montrer sa solidarité avec des jeunes et les moins jeunes inquiets de leur avenir ou celui de leurs enfants.

Et il a vécu des scènes de violence inouïe de la part de policiers envoyés pour réprimer  tous ceux qui osent manifester leur mécontentement  dans la rue. Le droit de manifester est en grand danger surtout dans le contexte de la loi d’urgence comme l’a prouvé la volonté d’interdire une manifestation déclarée légalement en préfecture.
Et cela, me disait il,  dans l’indifférence générale.
Je lui ai parlé de la position et du communiqué de la LDH du 3 mai 2016 qu’il faut faire connaitre  le plus possible pour que la lumière soit faite sur ces agissements.
Communiqué de la LDH
Depuis plusieurs semaines, un peu partout en France, les manifestations contre la loi travail ou les initiatives prises dans le cadre du mouvement « Nuit debout » donnent lieu à des incidents souvent violents impliquant les forces de police, dans une escalade de la violence.
Quel que soit le contexte, quelquefois marqué par la présence de groupes cherchant l’affrontement, rien ne saurait justifier les débordements auxquels se livrent régulièrement les forces de l’ordre en faisant un usage disproportionné de la force vis-à-vis de citoyens, souvent jeunes, qui manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi travail ou qui se réunissent pour échanger, discuter, imaginer d’autres façons de préparer l’avenir.

Pour lire la suite de ce communiqué, cliquez ici et pour voir ce qui se passe lors des manifestations cliquez sur l'équipement de la police. 

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