samedi 21 mai 2016

Les détenus d’abord

 Nous, Syriens qui avons échappé à la mort ou à l’emprisonnement par le plus grand des hasards, il ne nous a pas été donné d’échapper à l’épreuve de la perte de membres de nos familles, de proches et d’amis ou de leur disparition dans les lieux de détention [en Syrie].
Les Syriens qui se sont soulevés pour obtenir leurs droits politiques qui leur sont refusés depuis des décennies ressentent aujourd’hui, après cinq années d’enfer, que le monde entier s’est ligué contre eux pour les briser : tantôt à coups de vetos au Conseil de Sécurité de l’Onu, tantôt du fait des regards détournés pour ne pas voir les crimes de guerre qui sont perpétrés en Syrie, tantôt au travers de l’échange du sang des Syriens contre des intérêts politiques – le résultat de tout cela étant que le peuple syrien subit le malheur jusqu’à ce jour, après avoir perdu plus d’un demi-million de ses enfants.
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