mercredi 13 avril 2016

Une chef de district au Malawi annule 850 mariages précoces et renvoie les jeunes filles à l'école

L'article 16 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme stipule  que" le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux."
Nous sommes solidaires de  Theresa Kachindamoto, pionnière dans la lutte pour les droits de la femme et des enfants au Malawi, qui a brisé 850 mariages précoces pour renvoyer les filles à l'école.
Theresa Kachindamoto est née dans le district de Dedza au Malawi. Après avoir travaillé 27 ans dans un autre district, elle est revenue à Dedza pour y devenir chef de district. Horrifiée par la vue de fillettes mères à douze ans, elle a décidé de lutter contre cette pratique. "Je ne veux pas de mariages précoces", a-t-elle déclaré à l'organisation U.N Women. "Aucun enfant ne devrait accomplir des tâches ménagères quand il est censé aller à l'école."
Aussi a-t-elle tenté de limiter au maximum les mariages précoces. Si l'année passée, elle a fixé l'âge légal du mariage à 18 ans, le "droit coutumier", où un consentement mutuel entre les parents d'enfants peut suffire, permet de contourner la loi.
Volonté de fer
Kachindamoto a ordonné aux 50 fonctionnaires du district de conclure un accord destiné à bannir le mariage précoce de Dedza. "Que vous le vouliez ou non, je vais mettre fin à ces mariages", a raconté la chef de district à la chaîne d'informations arabe Al Jazeera.
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