jeudi 25 février 2016

“Timbuktu”: l'impuissance de la barbarie face à l’amour et la poésie

Un djihadiste, qui s’est fait éconduire par une jolie touareg qu’il convoite, arrête sa jeep en plein désert et se met à tirer sur le paysage
Le réalisateur, Abderrahmane Sissako, et son chef opérateur, Sofian El Fani, analysent cette image centrale du film, diffusé pour la première fois à la télévision ce mardi sur Canal+.
Le film d’Abderrahmane Sissako est une fable tragique. Les djihadistes sont entrés dans Tombouctou et imposent aux habitants leur loi aussi violente qu’absurde. Les images, magnifiques, agissent comme un contrepoint poétique à la barbarie. Au milieu du film, un fanatique qui s’est fait remettre à sa place par une jolie touareg qu’il convoite, arrête sa jeep en plein désert et se met à tirer sur le paysage, dans un mouvement de rage qui paraît dérisoire. Pourtant, si on regarde mieux, on s’aperçoit que les dunes de sable ont la forme d’un corps féminin, nu. Analyse de cette image presque subliminale, par le réalisateur et son chef opérateur, Sofian El Fani.

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