lundi 29 février 2016

La nouvelle vie, sans patron ni dividende, des anciens Fralib

Nous avons invité plusieurs fois les Fralib au  Mai Citoyen. Ils étaient en lutte et ne voulaient pas que leur entreprise disparaisse. 
Elle a redémarré et vous pouvez trouver des produits « 1336 «  (1336 jours de lutte) dans les rayons des magasins.
 Le chiffre d'affaires grimpe et on réembauche peu à peu les "copains": six mois après l'arrivée de leur thé en rayon, les ex-Fralib, dont le combat contre Unilever est devenu un symbole des luttes sociales, redécouvrent la vie d'entreprise. Sans patron, ni dividende.
"On n'est pas des charlots, on est des pros", martèle Gérard Cazorla, figure emblématique de ces ouvriers qui ont fondé une coopérative, Scop-Ti, et repris leur usine. L'ancien leader CGT, 58 ans, tient à faire visiter le site de Géménos (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, depuis les stocks où le thé en vrac est entreposé en sacs de 500 kilos, jusqu'au laboratoire où l'on goûte le produit fini. 

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