dimanche 24 janvier 2016

Nous, les « binationaux »

Une chronique de Najwa Barakat qui analyse l’évolution de la mentalité d’un nouveau naturalisé.
Avouons-le. Certaines nationalités pèsent tellement lourd, à en faire briser les échines, crever les désirs, esquinter les âmes, ceci quand elles ne damnent pas, vampirisent, et tuent. Des nationalités pourtant rares et précieuses, telles la syrienne, la libanaise, la yéménite, l’irakienne, l’algérienne, la saoudienne, ou la palestinienne, dont tu ne découvres le véritable poids que lorsque la chance te sourit, après des années de galère, d’errance et de lutte, et que tu obtiens l’une de ces inestimables nationalités, aussi douces que du loukoum, et qui, de par leur légèreté, te portent si loin, si haut, par-dessus les frontières et les obstacles.
Pour lire la chronique, cliquez sur la vignette

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