mercredi 30 décembre 2015

Crimes et libertés par Henri Leclerc


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Nul ne conteste que face à une agression criminelle comme celle du 13 novembre, la défense est non seulement légitime mais   nécessaire. Et il est vrai qu’on ne se  défend pas contre des assassins organisés, les kalachnikovs, et les ceintures  d’explosifs 
simplement avec des discours indignés. Après le massacre, le gouvernement a d’abord pris des mesures effectivement urgentes 
et qui se justifiaient. Mais   il était infiniment moins évident de faire voter une loi qui prolonge cet état d’urgence pour trois  mois. L’exécutif s’est ainsi doté dans la durée de pouvoirs exceptionnels, mettant sur la touche l'autorité judiciaire   constitutionnellement gardienne de la liberté individuelle, au motif qu’elle serait trop lente, trop précautionneuse et sans doute   
un peu trop indépendante. Des milliers de perquisitions, la plupart de nuit, des centaines d’assignation à résidence très   
contraignantes ont été ordonnées. Le tout pour des résultats apparemment bien maigres. Le gouvernement a décidé, comme   
l’avait annoncé François Hollande dans son discours au Congrès, d'inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, et de profiter de   cette réforme pour y faire figurer la déchéance de nationalité de tout français ayant une autre nationalité et condamné pour terrorisme.       Pour lire toute la tribune cliquer ici.

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