jeudi 10 décembre 2015

A Hayange, "le FN, c’est une petite dictature"

Dans la ville de Moselle, Fabien Engelmann, de plus en plus isolé, cumule gestion calamiteuse et règne de la terreur.
Hayange, en Moselle, c’est cette ville où se dressent les hauts-fourneaux éteints, rappelant les promesses non tenues de la gauche et de la droite. Cette ville conquise en 1995 par le socialiste Jean-Pierre Masseret (tête de liste dissidente de la gauche pour la région), qui refilera deux ans plus tard le fauteuil à Philippe David pour rejoindre le gouvernement.
Hayange, c’est cette ville où la gauche a refusé de se désister au second tour des municipales 2014 au profit du candidat UMP. La victoire est allée au FN Fabien Engelmann. Le lendemain de son élection, on se souvient lui avoir trouvé un air mal assuré, presque vacillant sous le poids de l’écharpe. Au QG de campagne, son équipe riait à gorge déployée, des petites gens, des employés, coiffeuses, ouvriers, mères au foyer, chômeurs, étudiants, retraités, un sosie de Johnny, un autre d’Eddy Mitchell… Des oubliés qui s’engageaient pour le FN parce qu’ils avaient tout essayé. Et puis, ils se sont tous déchirés.

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