jeudi 16 avril 2015

#BringBackOurGirls : un an sans nouvelle des lycéennes enlevées par Boko Haram

Paris, le 13 avril 2015 - Demain, cela fera un an que 276 lycéennes ont été enlevées à Chibok par le groupe armé Boko Haram.
Alors que certaines ont pu s’échapper, des rumeurs sur l’éventuel meurtre de celles restées en captivité circulent dans la presse. Les nouvelles autorités du Nigeria et le chef de l’État récemment élu doivent impérativement localiser les jeunes filles, informer leur proches, protéger celles qui sont en vie et les rendre à leur famille.
Le 14 avril 2014, le groupe fondamentaliste Boko Haram enlevait 276 lycéennes à Chibok, dans l’État de Borno dans le Nord du Nigeria. Cet événement tragique a attiré l’attention de la communauté internationale sur les crimes commis depuis plus de dix ans par Boko Haram, dont les femmes constituent une cible privilégiée. « Ce n’est pas un hasard si Boko Haram s’est attaqué à des lycéennes. Comme les talibans en Afghanistan et au Pakistan, et les shebabs en Somalie, Boko Haram cible les femmes instruites », a déclaré Khadija Cherif, coordinatrice du Groupe d’action pour les droits des femmes de la FIDH. En enlevant des femmes et des filles, le groupe armé vise à priver les filles de leur droit à l’éducation. Après l’enlèvement des lycéennes, Boko Haram avait annoncé qu’elles seraient vendues, réduites en esclavage et mariées de force. Des viols ont été rapportés et nous craignons que les jeunes filles aient été tuées. 
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