dimanche 29 mars 2015

« Si on me dit qu’il ne me reste qu’une journée à vivre, je la consacrerai à la lutte pour les droits humains ».

 « Si on me dit qu’il ne me reste qu’une journée à vivre, je la consacrerai à la lutte pour les droits humains », nous dit Mutabar Tadjibaeva, présidente de l’association « Club des Cœurs Ardents ».
Journaliste et militante ouzbek de 53 ans, elle est arrivée en France en tant que réfugiée politique en 2009. Dans son pays d’origine, dirigé depuis un quart de siècle par le dictateur Islam Karimov, elle n’est plus la bienvenue. En Ouzbékistan, Mutabar enquêtait sur le trafic de drogue, la corruption et les violations des droits humains : menaces, prison, tortures, viol, son combat contre le régime lui a coûté cher.
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Et si on vous dit qu'il ne vous reste qu'une action à faire dans la journée, vous irez déposer votre bulletin de vote dans une urne.