mercredi 18 mars 2015

L'archipel du Vanuatu, terrible effigie de l'urgence climatique

Trente-cinq organisations, dont la LDH, se sont regroupée au sein du collectif Urgence climatique justice sociale (UCJS voir ici ) ont décidé de s’engager conjointement pour organiser des initiatives communes et peser sur les décisions du sommet de Copenhague de décembre 2009.
Elles considèrent que les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États face au changement climatique sont tout à fait insuffisantes. Considérant que le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d’espèces, elles appellent à une action urgente et radicale. Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires.
6 ans plus tard, le cyclone qui a ravagé l'archipel du Vanuatu prouve le bien fondé de leurs craintes.
Trois jours après le passage du cyclone Pam et ses vents de plus de 300 km/h sur le Vanuatu, les autorités peinent toujours à établir le contact avec les îles reculées de cet archipel du Pacifique, qui rassemble près de 270 000 habitants. Elles craignent une catastrophe humanitaire. Rien que dans la capitale, Port-Vila, 85% des maisons ont été détruites et 15 000 personnes seraient sans abri. Si le bilan provisoire est de vingt-quatre morts, selon les Nations unies, les autorités s'attendent à en découvrir beaucoup plus. Sans parler des risques liés à la propagation des maladies liées à l’eau stagnante ou aux conditions d’hygiène insuffisantes. Le président du Vanuatu, Baldwin Lonsdale, appelle la planète à l’aide.
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