samedi 10 mai 2014

Commémoration de l’abolition de l’esclavage: «Le chemin de la reconnaissance de l’ampleur des crimes commis par la France dans ses colonies est encore long»

L’universitaire Olivier Le Cour Grandmaison, spécialiste de l’histoire coloniale et des questions de citoyenneté, décrypte la portée de la journée nationale de commémoration célébrée ce samedi…
http://www.20minutes.fr/societe/1371069-commemoration-de-l-abolition-de-l-esclavage-la-loi-dite-taubira-a-permis-de-faire-de-l-esclavage-longtemps-pratique-par-la-france-une-question-debattue-publiquement
«Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions»: c’est l’intitulé exact de la journée de commémoration organisée ce samedi 10 mai, comme chaque année depuis 2006. A la veille de cet événement qui sera notamment marqué par une cérémonie officielle en présence de François Hollande dans les jardins du Palais du Luxembourg à Paris, mais aussi d’un défilé du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), Olivier Le Cour Grandmaison, enseignant chercheur en sciences politiques à l’université Evry Val d’Essonne et auteur de De l’indigénat - Anatomie d’un «monstre» juridique: le droit colonial en Algérie et dans l’empire français(Zones/La Découverte, 2010), décrypte la signification et la portée de cette journée nationale.
Pour lire la suite de cet article, cliquez sur la photo de la statue commémorant l’abolition de l’esclavage à la Maison des Esclaves sur l’Ile de Gorée – Sénégal