mardi 18 mars 2014

Partenariat de mobilité entre la Tunisie et l’UE : l’externalisation des frontières européennes à marche forcée

Communiqué commun dont REMDH, AEDH, FIDH, Migreurop 
Le 3 mars dernier, la Tunisie et l’Union européenne ont formellement établi un « partenariat de mobilité ».
Depuis plus de deux ans, les organisations signataires ont, à maintes reprises, exprimé de sérieuses réserves et leurs préoccupations suscitées par ce projet[1]. Elles ne peuvent que les réitérer et condamner le fait que le processus de négociation n’ait pas été transparent et n’ait pas associé les organisations concernées de la société civile pourtant très présentes sur les problématiques portées par cet accord et ses perspectives. Elles sont particulièrement inquiètes de ce qu’un tel accord puisse être signé et mis en œuvre dans un contexte de transition qui, pour se vouloir démocratique, est encore loin d’être doté de toutes les institutions et de tous les instruments législatifs indispensables à la garantie préalable et absolue du respect des droits des migrants, réfugiés et demandeurs d’asile.
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