dimanche 15 décembre 2013

Jouets pour enfants : quelques chiffres pour mesurer le sexisme

Dans le communiqué du 4 mars 2013, la LDH "réaffirme la primauté des droits comme facteur de développement pour toutes et tous. [Elle veut] non seulement des droits, mais un accès effectif aux droits. Que toutes les femmes – étudiantes, retraitées, seules avec des enfants ou immigrées, avec ou sans papiers – puissent se soigner, se loger, étudier, travailler, recevoir un juste salaire, élever leurs enfants.[Elle veut] que soit mise en œuvre une politique d’éducation à l’égalité."

Il faudrait que cette politique d'éducation à l'égalité s'étende aussi aux catalogues de jouets. En effet, une visite guidée dans les catalogues de jouets prouvent qu'ils i continuent à perpétuer les stéréotypes: les filles sont douces et attendent le prince charmant en repassant leurs belles robes pendant que le garçon découvrent, bâtissent  et dominent le monde.
D’un côté, des fers à repasser roses, des costumes de princesse, des jeux d’intérieur. De l’autre, des perceuses et des marteaux, les tenues de super-héros, les jeux d’extérieur... Noël revient avec ses catalogues de jouets sexistes, dont les images prétendent reproduire le monde des adultes.
Une jeune sociologue, Mona Zegaï, travaille depuis quelques années sur le sujet. Elle a montré que, contrairement à une idée reçue, la différentiation très nette garçons/filles dans les catalogues de jouets est assez récente : avant les années 90, elle n’était pas aussi marquée.
Selon elle, cette nouvelle présentation est portée par une « idéologie de la différence des sexes » où les filles sont invitées à cultiver l’intime et le relationnel, alors que les garçons se voient attribuer la place active dans la société.
Pour lire la suite de cette enquête, cliquez sur la photo.