lundi 16 septembre 2013

Víctor Jara (San Ignacio, 28 septembre 1932 - Santiago, 16 septembre 1973)

Il y a 40 ans, Victor Jara, un chanteur chilien engagé est mort sur le stade de Santiago parce qu'il défendait une certaine idée de la société, en contradiction avec celle du  général Augusto Pinochet, connu pour ses multiples atteintes aux droits de l'homme (plus de 3 200 morts et « disparus », autour de  38 000 personnes torturées, plusieurs centaines de milliers d'exilés) et par sa volonté de mettre en place une  politique économique de privatisations,  fréquemment qualifiée de néolibérale.
Arrêté dès le début du coup d’Etat du général Pinochet, le 11 septembre 1973, Victor Jara est détenu dans le stade de Santiago. Torturé pendant des jours dans les vestiaires du stade, il aura les deux mains broyées, avant d‘être criblé de balles.

Arrêté dès le début du coup d’Etat du général Pinochet, le 11 septembre 1973, Victor Jara est détenu dans le stade de Santiago. Torturé pendant des jours dans les vestiaires du stade, il aura les deux mains broyées, avant d‘être criblé de balles.
Membre du Parti communiste chilien, Victor Jara fut l’un des principaux soutiens de l’Unité Populaire et du président Salvador Allende.
Pour lire la suite de cet article , cliquez sur la peinture murale représentant Victor Jara peinte sur la maison qui porte son nom à Santiago, Chili.

 Si vous voulez écouter Zebda et ses invités qui ont rendus hommage à Victor Jara à sur la Grande scène de la Fête de l’Humanité, samedi, cliquez ici