mercredi 18 septembre 2013

Le paradoxe raphaëlois: pas de caméras, moins de délinquance.

Alarmée par le mirage technico-sécuritaire, la Ligue des droits de l'homme dénonce depuis des années la mise en place d'une société de surveillance généralisée.
La vidéosurveillance coûte très cher malgré l'absence de preuve de son efficacité dans la lutte contre la délinquance et le terrorisme, et porte  atteinte aux libertés publiques.
Notre association préfère les municipalités, comme celle de Saint-Raphaël , qui favorisent la  prévention  et la présence humaine sur le terrain plutôt que celles qui croient, comme à Nice,  que les caméras sont la panacée contre le crime.
Pour quelles raisons?
Lisez l'article de Var Matin en cliquant sur la photo et vous comprendrez notre position.