mardi 4 décembre 2012

La crise accroît la fracture sociale parmi la jeunesse en France


L'Article 23 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme déclare que
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 
Ce droit au travail n'est plus reconnu pour une grande partie de la population française: les jeunes.

   La crise accroît la fracture sociale entre les jeunes en France, "les plus fragilisés" et sans diplômes ayant "le moins d'atouts" pour y faire face, prévient un rapport rendu public lundi, qui relève que plus de deux jeunes sur dix sont frappés par la pauvreté.
"Il est encore plus difficile désormais de parler au singulier de la jeunesse, tant on assiste à une accentuation de la polarisation de cette population", souligne Olivier Toche, directeur de l'Institut national de la jeunesse et de l'Education populaire (Injep) à l'origine de ce rapport.
La part des 18-24 ans vivant sous le seuil de pauvreté (quelque 960 euros par mois) a atteint 22,5% en 2009 (contre 17,6% en 2004). Dans les Zones urbaines sensibles (ZUS), le taux dépasse même 40%, alors qu'il est de 13,5% pour l'ensemble de la population, relève ce volumineux document, qui montre que plus d'un million de jeunes sont ainsi confrontés à des situations de grande précarité.
Pour lire l'article paru dans Var Matin, cliquez sur la photo.