mardi 14 février 2012

La protestation s'étend contre la casse de notre système éducatif.

Dans le site du Café Pédagogique de  François Jarraud,  Monique Royer, dans un éditorial évoque la protestation et la contestation qui touchent  tous les départements, y compris bien sûr le notre ,  contre la fermeture des classes, la suppression des rased, bref, contre la casse de l'école publique qui a servi pendant longtemps d'ascenseur social. .
 L'ÉDITORIAL DE MONIQUE ROYER
 Résignation, dépit, non protestation
On les croyait admises les suppressions de postes. Les cortèges, les jours de grève, ne prenaient pas les allures des grands jours. Certes ici et là des élus protestaient contre les coupes sombres, contre l’éducation posée dans la colonne des débits comme un vulgaire bâtiment dont les huisseries laisseraient échapper la coûteuse énergie. Et puis l’affaire du moment c’est la neige, le froid, les routes verglacées et les chauffages qui flanchent. Que pèsent face à une telle actualité une classe de maternelle ou un poste de Rased ? La raison, devaient penser les savants comptables et les penseurs de la rigueur, avait fini par l’emporter. 27 ou 30 par classe en primaire, ce n’est pas la mer à boire pour échapper au bouillon grec.
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